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CALABRIA - TARAS (281-272 avant J.-C.) Pyrrhus stratège, roi d'Épire (295-272 avant J.-C.)
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Nomos, statère ou didrachme |
| N° v32_0002 |
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Date : c. 275 AC.
Mint name : Tarente Metal : silver Diameter : 21mm Orientation dies : 3h. Weight : 6,49g. Rarity : R1
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| Condition : VF |
Starting price : 450 € Estimate : 750 €
unsold lot
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Coments on the condition : Exemplaire sur un flan bien centré des deux côtés. Style fin au droit, mais frappe un peu faible sur les jambes des chevaux. Joli revers, la petite Niké est peu visible. Jolie patine de médaillier avec des reflets mordorés. |
Catalogue references : V.775 - Côte371 - ANS.1123 - MIAMG.773 (500€) - HN. Italy1011
Obverse description : Les Dioscures (Castor et Pollux) le manteau flottant au vent galopant à gauche. Obverse legend : FU/ SWDAMOS Reverse description : Taras nu, chevauchant un dauphin à gauche, tenant une Niké de la main droite, deux lances et un bouclier orné d'un hippocampe de la main gauche au-dessous, les flots. Reverse legend : GU / TA-RAS
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Additional information : Semble de même coin de revers que l’exemplaire du Cabinet des médailles de la BnF. (SNG. France 6./ 1911, pl. 120). |
Commentaries : Ce monnayage est frappé sur l'étalon italo-tarentin réduit avec une drachme dont le poids théorique est de 3,25 g. Il est donc postérieur à la réforme de 280 avant J.-C. et à l'arrivée de Pyrrhus en Italie du Sud. Pour R. Ratto, rédacteur du catalogue de la vente Claudius Côte de Lyon, suivi par E. Montenegro, auteur du MIAMG, il aurait été frappé sous l'hégémonie de Pyrrhus entre 281 et 272 avant J.-C. Au droit, les Dioscures sont un thème qui se retrouve souvent dans le monnayage de Pyrrhus. |
Historical background : À la suite de l'arrivée de Pyrrhus en Italie, en 281 avant J.-C., le consul L. Aemilius Barbula dévasta le territoire des Tarentins après la destruction d'une escadre romaine dans le golfe de Tarente. Pyrrhus, grâce à ses éléphants et à la surprise générale, remporta l'indécise bataille d'Héraclée en 279 avant J.-C. d'où l'expression 'victoire à la Pyrrhus' qui équivaut à une victoire qui laisse le vainqueur si épuisé qu'une défaite ne l'aurait pas plus affaibli.
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